Foire aux questions

Un recueil de réponses aux questions les plus fréquentes, compilées par les agents du service Environnement de la Communauté d’agglomération.

Compostage

Oui mais en petite quantité.

En effet, si vous consommez 6 oranges/pamplemousses par jour et chaque jour, il vaut mieux éviter. En revanche si c’est ponctuel, oui vous pouvez les déposer.

L’idéal serait de les laisser sécher quelques jours avant de les mettre au composteur, et dans ce cas aucun problème pour les déposer, même en quantité.

La tige aératrice ne sert qu’à faire des puits d’aération.

Elle ne permet pas de mélanger le tas de compost…Rien ne remplace la fourche-bêche pour cela.

Il doit être placé à l’abri du vent, pas trop loin de la maison pour être accessible.

Sur une surface plane, au contact de la terre ou sur quelques dalles.

Ouvrir le couvercle du composteur en période ensoleillée ; veiller à introduire régulièrement des matières brunes et sèches pour l’aération (paille, brindilles, broyat).

Si le tas est compact, sortir le compost sur une bâche, laisser sécher, éventuellement aérer avec une fourche puis recharger.

Incorporer régulièrement des matières sèches.

À noter : Leurs larves vivent dans le compost et se nourrissent de matières azotées.

Bien mélanger les matières lors de chaque apport et recouvrir le compost d’une couche de matière brune.

À noter : signe d’un compost trop pailleux ou trop sec, ou encore pas assez remué.

Arroser copieusement, introduire des déchets humides et remuer régulièrement afin qu’ils ne se sentent pas les bienvenus.

Les coquilles de moules sont des éléments naturels donc peuvent être déposées au composteur, mais de préférence concassées afin d’accélérer leur décomposition qui sera lente.

Sinon elles peuvent servir de paillage et limiter ainsi la pousse des adventices, préserver l’humidité des sols et les protéger.

 

Les composteurs que la CASGBS fournit sont réservés aux pavillons avec jardin. Nous conseillons le lombricompostage pour les résidents en appartement ne bénéficiant pas de composteur partagé en pied d’immeuble (projets que nous accompagnons bien sur par ailleurs).

La Communauté d’Agglomération ne subventionne pas encore ces équipements de lombricomposteur, mais il est très facile d’en fabriquer un soi-même. Via ce lien, vous pouvez trouver un tutoriel et schéma, une vidéo de démonstration …

Le tuto pour gérer mes notifications

Vous vous êtes inscrit sur notre site afin d’obtenir un composteur et vous êtes vu « refusé » ou « non éligible » ; en voici la raison et une alternative.

En effet, un jardin d’une surface supérieure à 1000 m² signifie inévitablement des feuilles à ramasser, des tailles, des tontes de pelouse, peut-être un potager, des massifs de fleurs… La quantité de matière est trop importante pour un composteur de jardin.
Mais vous avez la place pour faire un compostage en tas !

C’est la façon de composter la plus simple et la plus ancienne.

Traditionnellement ce mode de compostage est synonyme de putréfaction, de mauvaises odeurs et d’esthétique douteux. Il n’en est rien : ce mode de compostage reste le plus simple et le plus pratique à mettre en œuvre, lorsque l’on a la chance de réserver un espace dans son domaine.
Faire un compost en tas, joli, qui ne sent pas, c’est possible avec quelques connaissances et un peu de savoir-faire.

Pour savoir comment rentabiliser ses végétaux de jardin : suivez ce lien

 

Vous vous êtes inscrit sur notre site afin d’obtenir un composteur et vous êtes vu « refusé » ou « non éligible » ; en voici la raison et peut être une alternative.

En effet, votre jardin a une surface inférieure à 200 m², vous risquez donc de manquer de matière sèche (feuilles mortes, brindilles) indispensable à l’équilibre des apports (50% brun, 50% déchets de cuisine) et à l’obtention d’un compost de qualité.

Le stock de feuilles doit pouvoir couvrir toute une année, jusqu’à l’automne suivant. Il faut également de quoi pouvoir épandre le compost récolté (massifs, potager, arbres, arbustes…).

Une autre solution existe, le lombricompostage !

En appartement, petit jardin ou rez-de jardin, un petit éco-système appelé lombricomposteur composé d’un ensemble de bacs empilés permet de recycler les déchets organiques de cuisine à l’aide de vers de terre qui se nourrissent des déchets. Leurs déjections s’accumulent et forment le compost. On obtient rapidement un amendement organique de qualité et un engrais liquide (l’eau qui percole à travers le compost en formation constitue le jus de compost). C’est une solution idéale pour entretenir vos plantes d’intérieur et vos balconnières !

Un lombricomposteur ne produit aucune nuisance ! Pas de risque que les vers s’échappent, ni d’odeurs désagréables, au contraire : le compost produit une légère odeur d’humus, autrement dit de sous-bois.

La CASGBS ne subventionne pas encore ces équipements, mais il est très facile d’en fabriquer un soi-même. Vous trouverez sur Internet des tutoriels ainsi que des donateurs de vers.

Pour plus d’infos, consultez notre rubrique dédiée

L’appli Boucle_Tri

En allant régulièrement sur le site de la CASGBS ou sa page Facebook
Vous pouvez également télécharger l’appli gratuite Boucle-Tri pour être notifié sur votre smartphone des dernières modifications concernant la collecte des déchets.

Il se peut que des problèmes surviennent sur l’appli, si vous rencontrez une anomalie, n’hésitez pas à consulter le tuto « Gérer mes notifications » ou à nous le faire savoir par mail à environnement@casgbs.fr

 

Bacs de collecte

Déchets végétaux

Dans votre jardin, vous pouvez stocker et réutiliser vos végétaux, retrouvez tous nos conseils ICI

Les feuilles mortes du jardin méritent mieux que de finir à la déchetterie ! Elles peuvent constituer un terreau gratuit extra pour les semis et les boutures. En effet, le terreau de feuilles mortes est fin, aéré, léger et pauvre en substances nutritives. Il est donc idéal pour les semis.

Quelles feuilles utiliser ?

Vous pouvez utiliser presque toutes les feuilles mortes à condition d’utiliser des feuilles saines. Il est essentiel d’écarter les feuilles malades, comme celles des rosiers criblées de taches noires ou d’oïdium ou celles des marronniers attaqués par la chenille Cameraria ohridella. Ne ramassez pas non plus les feuilles d’arbres fruitiers atteints de marsonia, de rouille grillagée (chez le poirier), de tavelure pour éviter que les spores ne contaminent vos prochaines récoltes.
De même, éviter les feuilles épaisses ou coriaces (platane, hêtre, chêne…), longues à se décomposer, ou alors passez-les au broyeur ou à la tondeuse avant.
Pour faire du terreau de feuilles mortes, rien de plus simple !

Ramassez les feuilles lorsqu’elles sont un peu humides, mais pas gorgées d’eau. Installez-les dans de grands sacs solides de 100 litre que vous aurez percés de nombreux trous au préalable. Fermez les sacs puis oubliez-les pendant 1 an dans un endroit ombragé.

Vous obtiendrez alors un merveilleux terreau de feuilles, que vous pourrez incorporer à la terre de plantation. Sa qualité n’aura rien à envier aux produits vendus à prix d’or dans le commerce.

Si vous souhaitez accélérer un peu le processus, vous pouvez y ajouter quelques poignées de tonte de gazon ou de l’ortie fraîche (mais sans les graines !) et secouez le sac pour mélanger. Cela apportera un peu d’azote et permettra une décomposition plus rapide des feuilles.

Que faire des autres feuilles mortes ?

S’il vous reste des feuilles mortes, vous pouvez les passer à la tondeuse et les utiliser en paillage au pied des massifs. Cette méthode vous permet également d’utiliser les feuilles malades que l’on ne peut pas utiliser pour le terreau, mais avec quelques précautions !

Par exemple, on n’utilisera pas de feuilles ou tailles de rosiers atteints de la maladie de la tâche noire pour pailler ces mêmes rosiers. En revanche, on pourra les utiliser pour pailler d’autres plantes, de préférences éloignées des rosiers. C’est ce que l’on nomme la « rotation des paillis ». Les maladies étant liées à un type de plante déterminé, on peut les utiliser en paillage sur d’autres plantes. L’oïdium du pommier est par exemple différent de l’oïdium du chêne.

Avec l’hiver qui arrive, les inserts et poêles à bois reprennent du service et il faut de nouveau vider les cendres. Mais plutôt que de les jeter nous vous proposons de les recycler au jardin ou à la maison.
Pour cela, utilisez des cendres de bois naturel (granulés de bois, bûches, bois non traité, non peint et non vernis) et n’utilisez pas d’allume-feu chimique pour démarrer votre flambée, sinon votre cendre sera inutilisable.

Au jardin, la cendre de bois peut-être utilisée :

Pour faire fondre le gel : elle est particulièrement efficace en cas de verglas, pour dégeler vos allées, escaliers, cours, devants de porte ou trottoirs. L’avantage par rapport au sel, c’est que la cendre est moins corrosive.

Comme engrais : mettez 2 poignées maximum de cendres froides tamisées par m². Riche en sels minéraux, magnésium, potasse, calcium et phosphore, la cendre de bois apporte des nutriments aussi bien pour la pelouse, que pour le potager, arbres, plants, rosiers, etc. Utilisez-la avec précaution car à trop haute dose, elle sera nocive pour le sol.

Comme répulsif : par temps sec, vous pouvez répandre la cendre de bois en cercle aux pieds de vos fleurs ou légumes pour les protéger des limaces et escargots.

À la maison, la cendre est également un très bon nettoyant ménager :

Pour faire de la lessive 100 % naturelle : il suffit d’utiliser de la cendre et de l’eau. Prélevez 50 g de cendre et tamisez-la avec une passoire. Mettez-la dans le seau ou le bidon. Versez dessus 1 litre d’eau et mélangez avec un bâton ou une cuillère en bois. Laissez reposer une nuit entière. Le lendemain, pliez un tissu en quatre et placez-le dans l’égouttoir au-dessus d’un récipient propre. Versez le mélange eau et cendre sur le tissu pour le filtrer. S’il reste des particules de cendre à la surface, laissez le liquide reposer pour que les cendres tombent au fond, puis récupérez seulement le mélange à la surface. Versez le liquide dans une bouteille. Et voilà, votre lessive à la cendre de bois est déjà prête ! Pour un effet blanchissant, vous pouvez ajouter 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude. Et pas besoin de mettre de l’assouplissant ! La lessive à la cendre est très douce avec les fibres textiles.

Pour les vitres ou pour faire briller l’argenterie ou le cuivre : Pour cela, commencez par tamiser les cendres pour enlever les gros débris et résidus. C’est très important d’utiliser de la cendre fine pour éviter les micro-rayures. Mettez des gants et prenez quelques feuilles de papier journal ou un chiffon, humidifiez légèrement, puis trempez-les dans la cendre de bois fine. Frotter vos vitres avec la cendre puis essuyez le surplus avec une lavette microfibre.

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